LA BACHE SOLAIRE POUR
VEHICULES AUTOMOBILES


INVENTION ET FABRICATION FRANÇAISE

PRODUCTION D’ÉLECTRICITE
LA BÂCHE SOLAIRE

LUTTE CONTRE LE GASPILLAGE D’EAU
BÂCHE PROTECTRICE INSALISSABLE

LA BACHE SOLAIRE : Une nécessité absolue pour agir contre le réchauffement climatique.
Préservation de la santé publique, production d’électricité naturelle.
Contribution significative à la charge des batteries des véhicules automobiles.

Environ 100 millions de véhicules automobiles sont construits chaque année Le parc automobile mondial est évalué à 2 milliards d’unités Doublement du parc d’ici à 20 ans

En un clic sur la télécommande, une bâche se déploie en quelques secondes, munie du film photovoltaïque organique ASCA ® permettant la recharge des batteries du véhicule à
l’arrêt.
Son déploiement se réalise grâce aux micro-rails intégrés au véhicule. Elle peut être industriellement intégrée à tous les véhicules en 1 ère monte.


Le film photovoltaïque organique (ASCA®) fabriqué par la société Française ARMOR ne contient ni métaux rares ni produits toxiques contrairement à certaines technologies de
panneaux photovoltaïques (voir les caractéristiques de ce film sur la documentation délivrée par la société ARMOR).


La production qui équipera la bâche solaire pourra être réalisée entièrement sur le territoire Français S’appuyant sur la conception de nouveaux polymères organiques et de nouveaux process d’assemblage et de production, le rendement des films photovoltaïques ASCA®progresse d’année en année.


Sur la Gazelle, la charge moyenne actuelle permet de parcourir en un an en France environ 6.000 kms, et le double d’ici à 2022

Si nous ramenons la consommation des voitures électriques du futur à la consommation de la Gazelle (7,5 kwh/100 kms) le film photovoltaïque de la bâche permettra l’autonomie solaire pour un parcours moyen de 30 kms quotidiennement en France.
 

Distance parcourue par voiture et par an grâce à la bâche solaire environ 6 000 kms actuellement et 12 000 kms d’ici 2022.


Ces informations sont données à titre indicatif.
Des études devront être menées suite à des expositions en réel de la bâche

Les déjections d’oiseaux et notamment de pigeons constituent le cauchemar des automobilistes en ville. La bâche étant traitée de façon à être insalissable (les salissures n’adhèrent pas). Le tissu de type nanosphère présente une microstructure qui empêche
l’absorption de l’eau et des graisses. Au lieu de s’étaler les liquides forment des gouttelettes qui roulent en emportant les salissures.


200 millions de m3 d’eau potable sont nécessaires par an en France pour environ 10 lavages par an.


Ramenés au parc mondial d’environ 2 milliards d’unités l’eau nécessaire serait d’environ 12 milliards de m3 d’eau potable par an et, de 24 milliards de m3 d’eau avec un parc qui doublera d’ici à vingt ans.

 

L’intégration d’une bâche insalissable dans la construction des nouveaux véhicules réduira progressivement ce gaspillage à proportion de 100 millions de véhicules équipés par an.

 

Une division par deux du nombre de lavages constituerait pour quatre milliards de véhicule une économie de 12 milliards de m3 d’eau chaque année.


Le coût de cette bâche sera mineur et n’impactera pas le prix de vente des voitures